Majordome · Slack

Le majordome de votre communauté, dans le Slack où elle parle déjà.

Vos membres n’installent rien de plus. Ils écrivent au majordome en message privé, il apprend à les connaître, et il leur présente chaque semaine quelqu’un de leur communauté avec une vraie raison de se parler.

En message privé uniquement · Jamais dans vos salons · Aucune donnée d’entraînement

Message privé

bonjour

Je ne te reconnais pas encore. Ouvre ce lien pour lier ce Slack à ton compte Majordome.

c’est fait

C’est lié. Je suis le majordome de ta communauté — dis-moi qui tu cherches, ou écris-moi simplement bonjour.

Présentation de la semaine

Quelqu’un qui a monté son équipe juste avant vous

Vous cherchez tous les deux à structurer une équipe pour la première fois, et elle a passé cette étape il y a dix-huit mois.

Aperçu d’un message privé. Aucun nom ni aucune coordonnée n’apparaît avant que les deux personnes aient dit oui.
Depuis Slack

Un membre n’a rien de nouveau à apprendre.

Tout se passe dans une conversation privée avec le majordome. Il n’écrit dans aucun salon, ne répond à personne en public, et n’écrit jamais le premier à quelqu’un qui ne lui a pas parlé.

Écrire au majordome

Le membre ouvre la conversation privée et parle normalement : ce qu’il cherche, ce qu’il traverse, qui il aimerait rencontrer. Le majordome répond, et retient.

Lier son compte en un lien

À son premier message, le majordome envoie un lien à usage unique. Le membre crée son compte ou retrouve le sien, et revient dans Slack. Rien d’autre à installer.

Recevoir sa présentation

Chaque semaine, une présentation arrive en message privé : la raison de se parler d’abord, l’identité seulement après un double accord. Le membre répond depuis Slack.

Reprendre là où il en est

Ce que le majordome croit voir de lui, ses présentations en cours, ce qu’il a demandé : les mêmes cartes qu’ailleurs, rendues dans le fil. Les gestes qui engagent se confirment dans l’application ou sur le web.

Installation

Trois écrans, et le majordome attend.

L’installation est faite par un responsable de la communauté, et autorisée dans Slack par quelqu’un qui en a le droit sur l’espace de travail. Aucun membre n’a de manipulation à faire.

  1. Étape 1

    Vous ouvrez la console Majordome

    Un responsable de la communauté va dans les réglages de sa communauté et demande à connecter Slack. C’est de là que part l’installation quand la communauté existe déjà chez nous.

  2. Étape 2

    Slack vous demande votre accord

    L’écran d’autorisation de Slack liste ce que l’application demande — écrire en message privé, lire les messages privés qui lui sont adressés, lire le profil et l’adresse de la personne qui écrit. Vous choisissez l’espace de travail et vous validez.

  3. Étape 3

    C’est branché

    Vous revenez sur la console, qui confirme l’espace de travail connecté. Un espace de travail est lié à une communauté, et à une seule.

L’autre porte

Vous n’êtes pas encore chez nous

Installez le majordome depuis Slack : il arrive dans votre espace de travail et vous écrit en privé. Il reste silencieux tant que nous n’avons pas rattaché votre espace à votre communauté — nous vous appelons sous un jour ouvré pour le faire avec vous. Il n’y a pas de libre-service : une communauté, ça se prépare.

Après l’installation

Ce qui se passe une fois que c’est branché

  • Le majordome n’écrit à personne : il attend. Annoncez-le comme vous annoncez un nouvel outil — un message dans le salon où vous parlez d’organisation suffit.
  • Le premier membre qui lui écrit en message privé reçoit un lien pour créer son compte ou retrouver le sien. Toute personne de l’espace de travail peut le faire : brancher Slack, c’est ouvrir la porte de la communauté au workspace entier.
  • Une fois son compte lié, le membre fait son onboarding sur le web, puis reçoit ses présentations dans Slack.
  • À tout moment, la même page de la console coupe la connexion. Les membres retombent alors sur l’application et le web, sans perdre leur fil.
Ce que l’application lit

Quatre autorisations, et rien au-delà.

Slack vous montre cette liste au moment de l’installation. La voici en clair, avec ce que l’application en fait.

chat:write
Écrire les messages que le majordome adresse à un membre, en privé.
im:write
Ouvrir la conversation privée quand le majordome doit parler le premier, après une association de compte.
im:history
Lire les messages privés adressés au majordome, pour pouvoir y répondre. C’est le seul texte que l’application lit : un événement qui ne vient pas d’un message privé avec elle est ignoré.
users:read + users:read.email
Lire le profil et l’adresse e-mail de la personne qui vient d’écrire, pour retrouver son compte Majordome. L’annuaire de l’espace de travail n’est jamais parcouru.
  • Le majordome n’écrit dans aucun salon et ne rejoint aucune conversation de groupe.
  • Aucune donnée venue de Slack ne sert à entraîner un modèle de langage — ni chez nous, ni ailleurs.
  • Ce qu’un membre garde en Jardin secret n’apparaît dans aucun message Slack, et les coordonnées d’un autre membre non plus.

Le détail — ce qui est conservé, combien de temps, et comment demander l’effacement — est dans la politique de confidentialité. Une question, un problème : la page support répond sous deux jours ouvrés, sans compte à créer.

Brancher Slack

Votre communauté est déjà dans Slack. Les rencontres y dorment aussi.

Trente minutes avec l’équipe fondatrice : on regarde votre espace de travail, on branche le majordome, et vous voyez la première présentation partir. Sans script commercial.

Déjà membre d’une communauté qui utilise Majordome ? Écrivez simplement au majordome en message privé dans votre Slack.